
Après onze années passées à travailler sans relâche en Europe, Tiokeng rentra enfin à Fokamezo, son village natal, plein d’espoir et de fierté.

Mais à son arrivée, il découvrit avec stupeur que sa famille avait dépensé tout son argent dans des cérémonies et des fêtes somptueuses, sans rien construire pour lui.

Les photos et vidéos envoyées par son petit frère Kana n’étaient que des mensonges, et aucun terrain n’avait été acheté, aucune maison bâtie.

Tiokeng sentit la colère et le désespoir l’envahir, réalisant qu’il avait perdu la confiance envers sa propre famille.

Brisé, il prit la décision de retourner vivre définitivement en Belgique, laissant derrière lui ses rêves et ses illusions.


